Devenir “influenceur rémunéré” : le guide #1

Devenir influenceur, “créateur de contenus”, quelque soit le terme à la mode, vous êtes très nombreux à venir frapper à notre porte (ou plutôt en Message privé sur Instagram) pour nous demander “comment s’inscrire”, “comment faire pour être repéré par des marques”, “combien demander en tarif pour un contrat d’ambassadeur”… etc… etc

Il ne se passe en effet pas une semaine sans, qu’avec grand plaisir d’ailleurs, je passe du temps avec l’un ou l’une d’entre vous, chers parents/futurs parents dotés de réseaux sociaux, pour vous donner quelques conseils. Je me rends compte que ce qui me parait évident ne l’est (évidemment) pas pour tout le monde. J’ai plus de 13 ans d’expérience dans le milieu… je parle du temps où l’on appelait ça la “blogosphère parentale”, étant donné que les réseaux sociaux n’existaient pas encore (siiiiiiiiiiii je vous assure ce n’est pas un fake)

Blague à part, j’ai donc décidé de rédiger ce petit billet de blog, pour reprendre en plusieurs étapes je pense (le #1 du titre de l’article va d’ailleurs m’obliger à assumer une suite) le comment faire pour devenir influenceur, mais surtout à quoi prêter attention pour être un “bon influenceur”, honnête et dans la légalité, notamment dans le cas de partenariat rémunéré.

En effet, j’ai eu l’occasion récemment de croiser malheureusement des expériences très mauvaises avec de pseudo-agents qui prennent des sommes monstrueuses et surtout travaillent de manière illégale. Cela a accéléré cette prise de parole (écrite d’ailleurs).

1. Quel statut pour un influenceur ?

Première chose essentielle : vous ne pouvez pas facturer (aka, éditer une facture) sans une immatriculation au registre des sociétés. Pour cela, l’auto-entreprise est le statut le plus accessible, simple et économique pour ce genre de profil. Si vous vous mettez à gagner BEAUCOUP d’argent, il sera toujours temps de passer à une SAS ou SARL. Mais pour des revenus allant jusqu’à environ 72 000 euros par an, l’autoentreprise est parfaite. ça laisse de la marge non ? S’inscrire prend 10 minutes et c’est ici.
Au vue de ce que j’indique plus haut, pas d’immatriculation => pas de facture => pas de rémunération, je précise que la rémunération en “bons d’achat” n’est pas une pratique “légale”, la société qui vous les verse est en effet censée pouvoir justifier cette dépense dans sa comptabilité… Les marques et agences ne sont donc pas censé vous proposer ce type de paiement en contre partie de vos publications et ne doivent faire travailler que des influenceurs ayant un statut/pouvant facturer.

2. Faut-il avoir obligatoirement un kit média ?

Une présentation de son compte, de son profil, quelques chiffres, oui bien sûr c’est utile, cela permet aussi de gagner du temps mine de rien lorsque vous êtes approchés par une marque ou une agence et/ou que vous prospecter de votre côté. Cependant, ce qu’il faut surtout c’est un projet, une proposition éditoriale concrète. Que proposez-vous aux marques, quel dispositif, quel support, quel fréquence de publication, format, etc ? C’est à vous de proposer quelque chose qui vient s’aligner sur vos tarifs. Prenez le temps d’y penser, de montrer quelques exemples visuels et chiffrés.

3. Quels chiffres et statistiques donner aux marques et aux agences ?

Nous y reviendrons plus largement dans un billet de blog totalement destiné à ce point car il revient très souvent : nombres de followers bien sûr, mais pas que ! Loin de là : le taux d’engagement, le ratio entre votre nombre de followers et le nombre de compte que vous suivez, sans oublier le taux de saturation… Le profil de votre audience, le pays d’origine. Il existe des outils pour vous donner ces infos. Nous y reviendrons très vite.
Mais bien au delà des chiffres, ce que nous regardons SURTOUT (en tout cas chez ID Conseil) c’est votre ton, votre capacité à engager des conversations, à faire vivre des expériences, à partager, bref, tout ceci n’est pas comptabilisable, c’est un ressenti, du temps, de l’observation, un vrai suivi… de l’humain donc !

4. Je suis influenceur, quelle image montrer sur mes réseaux sociaux ?

Alors, là c’est super simple : VOUS. Chacun est différent, le monde est fait de différence, il y aura toujours une audience pour vous. L’important est de VOUS respecter. Il est inutile de copier un style qui n’est pas le votre et qui vous semble “marcher”…. car cela sonnera faux. Dans votre feed, évitez à tout prix les posts “échanges de comptes/de like”, nous savons, nous agences/marques que les groupes, les “trains” existent en message privé. Vous vous regroupez, partagez vos comptes, demandez aux uns et aux autres de se suivre, se liker… cela a toujours existé (au temps des blogs, nous avions aussi cette technique de “je poste un comm“, tu me postes un commentaire). Mais ce n’est pas la peine de le montrer. Un post instagram “échange de comptes” en plein milieu de votre feed montre clairement aux marques, vos éventuels futurs partenaires que vous êtes “faux”… (et parfois ce n’est même pourtant pas vrai, vous le faites sans vous en rendre compte)

5. Je suis influenceur, est-ce que je dois prendre un agent ?

En grossissant (c’est tout ce que nous vous souhaitons), il arrive parfois que l’on soit un peu débordé par les propositions et qu’évidemment on ne puisse pas y consacrer autant de temps que nécessaire. Beaucoup se tournent alors vers des agents qui gèrent pour eux plus ou moins de choses. Cela dépend de vos besoins et de vos envies. Certains délèguent tout : leurs mails basculent directement chez leur agent. D’autres préfèrent juste les utiliser pour négocier, gérer la paperasse. Tout est possible. Ce qu’il faut savoir (et j’ai vu des abus énormes, donc je le précise vraiment), les agents prennent généralement entre 10 (comme la série Dix Pour Cent) et 30% de vos cachets. Pour nous marques, cela augmente donc généralement le tarif “classique”, mais nous savons gérer, en direct ou via des agents. C’est un choix très personnel. Mais attention à vos contrats et aux tarifs. Soyez clairs sur votre liberté d’action, de décision quant aux marques. Votre agent sera votre confident, votre nounou mais vous restez son “boss”.

N’hésitez pas à nous poser toutes vos questions, à partager ce billet de blog si vous l’avez trouvé intéressant, sinon désolée :). Et si vous souhaitez vous “inscrire” chez nous, le formulaire est par ici. Nous travaillons avec près de 1500 influenceurs parentaux de toutes tailles (XS, XXL) et de tous horizons et… on adore ça !

Rappel des règles de transparence en marketing d’influence

La publication par un influenceur d’une photo, d’une story ou d’un billet de blog suite à l’envoi d’un produit gratuit ou le test d’un service offert, est soumise à des obligations légales. Petit rappel des règles de transparence en matière de marketing d’influence à destination des marques et des influenceurs ; mais aussi des agences et autres intermédiaires.

Objectif : protéger les consommateurs

Pourquoi imposer ces règles ? L’objectif est simplement de protéger le consommateur, lecteur, follower ou autre fan qui, découvrant des publications sur les supports (réseaux sociaux, blogs) de son influenceur préféré, pourraient penser que ce dernier présente un produit de manière totalement objective et libre. Or, bien souvent, les produits ont, à minima était offerts gracieusement par la marque, en échange d’une visibilité. Contractuellement ou non. C’est là que certaines différences peuvent se créer. Mais quoi qu’il en soit, le consommateur doit être mis au courant de la nature de la relation entre la marque et l’influenceur. Comme lorsqu’il s’agit d’une publicité à la télévision, les écrans sont formalisés, annoncés comme tels. Il en est de même que pour les “publi-reportages” des titres de presse écrite.

L’ARPP (l’Agence de régulation professionnelle de la publicité) a ajouté en juin 2017 à sa Recommandation Communication Publicitaire Digitale, des règles consacrées à la communication des influenceurs lorsqu’elle fait l’objet de collaboration avec une marque.

Communication d’influenceurs et marques : qualification et application

a) L’influenceur agit en collaboration avec une marque :

L’existence d’une collaboration commerciale entre un influenceur et un annonceur pour la publication d’un contenu doit dans tous les cas être portée par l’influenceur à la connaissance du public.

b) Certaines collaborations peuvent être qualifiées de publicitaires :

Ce caractère publicitaire est établi lorsque les critères suivants sont réunis de manière cumulative :

  • Lorsque le contenu est réalisé dans le cadre d’engagements réciproques ; la prise de parole de l’influenceur faisant l’objet d’un paiement ou de toute autre contrepartie telle que, par exemple, la remise de produits ou de services à son bénéfice ;
  • Lorsque l’annonceur ou ses représentants exercent un contrôle éditorial prépondérant (notamment en imposant un discours, un scénario…) et une validation du contenu avant sa publication ;
  • Lorsque le contenu de la prise de parole de l’influenceur vise à la promotion du produit ou du service (discours promotionnel, présentation verbale ou visuelle à visée promotionnelle…).

Conséquence : Lorsque le caractère publicitaire de la prise de parole de l’influenceur est établi, l’ensemble des dispositions déontologiques de l’ARPP ont, en outre, vocation à s’appliquer.

Identification

Pour l’identification de ces communications d’influenceurs réalisées en collaboration avec une marque (à moins que cette identification ne soit manifeste), il est recommandé d’adjoindre une indication explicite permettant de l’identifier comme telle, de manière à ce que ce caractère apparaisse instantanément.

Cette identification peut se faire par tout moyen (dans le discours, dans le texte accompagnant le contenu, au moyen d’une mention dans la vidéo…) dès lors qu’elle est portée à la connaissance du public quel que soit son moyen d’accès au contenu.

Pour cela, l’influenceur peut utiliser des hashtags comme #ads #partenariat #partenariatremunéré #sponsorisé #produitsofferts. Attention, ces mots clés doivent être réellement visibles du lecteur… Sur Instagram, l’utilisation de la fonction “en partenariat rémunéré avec” est à utiliser dès qu’une rémunération est en effet prévue pour cette publication. La mention est alors inscrite directement sous le nom de l’influenceur, parfaitement visible. Comme sur la capture écran ci-dessous :

Une infographie effectuée en collaboration entre l’ARPP et l’agence Influence4you résume parfaitement les obligations des marques et des influenceurs :

regles transparence influenceurs marques

Crédibilité et confiance ? Justement !

Bien souvent les influenceurs n’osent pas afficher clairement leurs partenariats. Les risques encourus leur paraissent finalement peu importants par rapport à ce qu’ils craignent le plus : perdre leur crédibilité, laisser penser que leurs supports sont des panneaux publicitaires. Cet état d’esprit est très “franco-français”… La monétisation n’est pas un sujet tabou aux États-Unis par exemple ou même plus près de nos frontières, en Italie par exemple. Là-bas, la très grosse majorité des influenceurs affichent clairement leurs partenariats et mettent à disposition leurs kit médias chiffrés. C’est donc à nous, agence de marketing d’influence, de faire notre travail. Expliquer : aux marques, mais aussi aux influenceurs qu’avec la transparence, ils ont tout à y gagner. Cacher des partenariats à ses followers : c’est justement les prendre pour des imbéciles et donc risquer de perdre leur confiance. Afficher ses partenariats c’est être honnête. Oui, leur confiance, leur like, leur attention lui permet de recevoir des cadeaux, de tester des services en avant-première et de manière gratuite. Oui, grâce à eux, ils ont pu changer de job/mettre du beurre dans les épinards/vivre des choses extraordinaires. Il faut les remercier et c’est en étant transparent, respectueux qu’ils peuvent le faire.

Tout est encore une fois une question de communication et de juste milieu. De valeurs et d’engagement.

Les enfants influenceurs : le point sur la nouvelle loi

loi enfant influenceurs

Les enfants influenceurs … vaste sujet entraînant débats et polémiques. Il y a les parents accusés “d’exploiter” leurs enfants à travers des contenus et via des chaines Youtube sans les rémunérer autrement qu’en gloire et cadeaux à gogo. Beaucoup ont été pointées du doigt ces dernières années, à tort ou à raison, en France mais surtout aux États-Unis. Et puis, il y a aussi la question de l’exposition des jeunes enfants (avec ou sans leur consentement – tant est qu’on puisse définir un âge où l’enfant est réellement conscient des conséquences de sa présence sur Internet…).

Entre les “bons élèves” qui ont pris conscience du malaise en amont, à minima pour des raisons éthiques et puis les autres. Certains consciemment et d’autres un peu moins… Nous entendons souvent des parents nous affirmer : “mon fils de 4 ans m’a dit oui pour que je poste sa photo sur instagram avec son nouveau jouet, il trouve ça marrant“. Comme toujours, il est difficile de poser des limites entre professionnalisme et “petit compte” plus personnel. Comme toujours, il est difficile de taper juste mais il était temps que les choses bougent vu la vitesse de développement de ces supports.

Prise de conscience politique face au vide juridique évident.

Car une chose est certaine, le vide juridique était indéniable. Autant la loi française encadre depuis de nombreuses années les petits artistes : acteurs, chanteurs, mannequins et autres, autant il n’y avait absolument rien pour les enfants influenceurs. Et c’est ce que qu’ont vite remarqué les associations de protection de l’enfance et Bruno Studer, président de la commission des Affaires culturelles et de l’éducation, rapporteur de la loi que Le Parlement vient d’adopter à l’unanimité et qui va désormais encadrer la pratique des enfants « influenceurs ».

Concrètement, quelles sont les nouvelles mesures ?

Il s’agit principalement d’encadrer les horaires et les revenus des mineurs de moins de 16 ans dont l’image est diffusée sur les plates-formes de vidéos. L’ampleur du phénomène de ces enfants « youtubeurs » est difficile à quantifier, mais Bruno Studer évoque « plusieurs dizaines de cas » et des revenus, jusqu’à 150 000 euros par mois, « qui permettent à certains parents » de cesser « toute activité ».

Désormais, dans les cas où la relation de travail est avérée, le texte prévoit d’étendre le dispositif déjà existant qui encadre le travail des enfants du spectacle et des enfants mannequins : les parents inscrivent leurs enfants dans une agence de mannequins et devront respecter des temps de “tournage” contraignants. L’enfant percevra une rémunération bloquée, jusqu’à sa majorité sur un compte à la Caisse des Dépôts et Consignations, quand il apparait dans des contenus sponsorisés par une marque.

Le rôle des intermédiaires/agences de communication du secteur

Evidemment qu’une photo mignonne avec un adorable bambin génère plus d’interaction avec sa communauté… bien sûr qu’il est difficile de faire la promotion d’un jouet sans le montrer en “action” avec un enfant ! Notre rôle en tant qu’agence de marketing d’influence, d’agence de communication mais aussi d’intermédiaire/agent est plus que jamais de veiller au respect de cette loi. Il nous faut désormais rappeler (et imposer) cette législation aux parents influenceurs qui ne seraient éventuellement pas encore au courant ou qui hésiteraient à le faire. C’est une question d’éthique, de respect pour les enfants qui, même s’ils “s’amusent”, doivent pouvoir percevoir les retombées financières de leur image, de leur travail.

Des marques concernées: l’initiative d’HASBRO

Hasbro a légèrement devancé la législation avec sa charte “Kid influenceur”.
En anticipation d’un cadre réglementaire prochain, à l’initiative d’Hasbro, la FJP et les acteurs de la filière jeu/jouet lancent une charte de bonnes pratiques de collaboration avec les influenceurs mineurs. Avant chaque collaboration, qu’elle soit financière, en nature ou gratuite, les signataires de la charte devront s’assurer que l’enfant respecte chaque critère listé dans cette dernière.”
La charte, également signée par la Fédération des Commerces Spécialistes des Jouets et des Produits de l’Enfant (FCJPE), vise à vérifier avant toute collaboration avec un enfant influenceur le respect de ces critères : le respect de l’ARPP (mention que le contenu est sponsorisé par une marque), le respect de l’intérêt et de l’intégrité de l’enfant (choix, scolarisation et contenu irréprochable priment), le respect des horaires de tournage et, en cas de rémunération, l’inscription de l’enfant dans une agence de mannequin. (source LSA)

Des agences d’influenceurs avisées

D’autres acteurs ont su anticiper la législation en imposant aux marques avec lesquels ils travaillaient de prévoir une rémunération pour l’image des enfants présents sur les publications sponsorisées. Leurs “talents” influenceurs devant, de leur côté, inscrire leurs enfants en agence de mannequins afin de permettre la rédaction de contrat et la rémunération sur compte bloqué. C’est le cas de Just GO Agency qui gère la “carrière” d’influenceurs parents comme Julie Fleur en Sucre ou encore Daddy Poule. Mais également l’agence Made in. Sophie Benarab, vice-présidente nous précise : “On s’est interrogé sur le cadre légal quand des marques ont exigé que les enfants soient présents sur les contenus sponsorisés ce qui nous paraissait pas vraiment moral … On s’est renseigné auprès des parents de Swanthevoice qui avaient déjà pris toutes les mesures nécessaires et auprès d’une avocate qui nous a indiqué la marche à suivre pour protéger les enfants.” 

Quid des influenceurs non affiliés

Les agences de talents ou d’influence imposent donc désormais ces modalités. Qu’en est-il des influenceurs “électrons libres” qui restent encore très majoritaires notamment parmi les middle et micro-influenceurs. Ils reçoivent des demandes de partenariats et négocient directement avec les marques ou leurs représentants. Suivent-ils cette réglementation ? Rémunèrent-ils leurs enfants lorsqu’ils apparaissent dans un post ou une vidéo sponsorisée ? Sophie Benarab pointe déjà du doigt un “nouveau vide juridique” : “La loi cible davantage YouTube et les chaînes d’enfants afin de les mettre dans un contexte légal, mais pas vraiment les enfants d’influenceurs famille (donc majoritairement sur instagram) qui n’ont souvent pas connaissance du cadre légal (ou pas envie de s’y contraindre).”

On le comprend, le sujet est bien loin d’être clos. Cette loi est tout de même une avancée notable qui vise à protéger les enfants influenceurs/youtubeurs dans le développement de leurs supports. Il reste à éduquer certains parents, expliquer, rappeler le droit à l’image et l’importance du consentement et du droit à l’oubli numérique… pour éviter les multiples procès qui risquent de pulluler quand ces enfants – génération crash test des réseaux sociaux – deviendront adultes !

FABA : Conteur d’histoires avec Personnages Sonores à collectionner

Grâce à ses Personnages Sonores à collectionner FABA raconte des histoires, lit des livres audios et diffuse de la musique ! Chaque personnage propose à l’enfant un contenu unique et un univers différent : histoires, contes, comptines, chansons, voix de papa ou de maman… Il peut même diffuser sa musique préférée en bluetooth. Une belle alternative aux écrans, parfois trop présents dans la vie des enfants et une parenthèse qui séduit de plus en plus les parents.

conteur enfants FABA
Le kit de démarrage contient le personnage “éléphant”

Pour mettre en route FABA, rien de plus simple, on pose son personnage sur le dessus de la boîte à musique pour qu’il en diffuse son contenu pour une durée pouvant aller de 20 minutes à 1 heure. Les parents pourront faire écouter berceuses et bruits blancs à bébé et dès deux ans, il pourra choisir lui-même dans sa collection de personnages ce qu’il veut ou préfère écouter.

DES CONTENUS VARIÉS ET DE QUALITÉ

En plus des nombreux Personnages Sonores pré-enregistrés, FABA propose les FABA•ME. Deux petits robots rigolos qui permettent d’enregistrer 30 minutes de son propre contenu (chansons de son choix, voix de papa ou maman lisant une histoire ou chantant une berceuse, parfait quand bébé dort chez ses grand-parents par exemple).

UNE UTILISATION SIMPLIFIÉE

FABA possède 4 boutons : marche/ arrêt, deux flèches pour avancer ou reculer dans le programme et un réglage de volume (limité à 85 dB). Pas de wifi, pour protéger l’enfant des ondes. La batterie se recharge par câble USB pour une autonomie de 8 heures. Un casque est également disponible à la vente.


Disponible en octobre 2020 sur myfaba.com puis dans les magasins spécialisés Boulanger et FNAC.
Prix de vente : Kit de démarrage incluant le conteur et son personnage Éléphant : 59,90 €
Personnages Sonores à collectionner vendus séparément de 9,90 € à 14,90 €

Crise du Covid et salons du secteur

crise covid et salons secteur famille

Les effets de la crise sanitaire du Covid que nous traversons depuis le début de l’année 2020 sont évidemment sans précédent et ravagent tous les secteurs d’activités. L’événementiel est l’un d’eux. Le Covid-19 entraîne l’annulation, après parfois des tentatives de report, de quasiment tous les événements physiques, salons grands publics ou BtoB… Le secteur de la famille, du jeu/jouet ne fait pas exception. Ce dernier s’organise cependant pour tenter de pallier à cette situation. D’autres réussissent à maintenir leurs rendez-vous (s’ils concernent notamment moins de 5 000 personnes). Faisons un petit point à date sur les salons et événements du secteur famille/jeux-jouet face à la crise du COVID-19:

Les prochains salons du secteur “famille”

La prochaine édition de KIDEXPO Paris qui devait se tenir du 29 octobre au 1er novembre 2020 est annulée. Pour le moment, il ne semble pas y avoir de version virtuelle. Le prochain rendez-vous aura lieu à Lyon en mars prochain.

Le salon Baby est également annulé, mais Enjoy Family propose un salon baby 100% digital. Il s’agit là d’un nouveau format interactif et événementiel sur le web qui risque bien d’être proposé de plus en plus souvent par les organisateurs et les marques. Pour y participer en tant que visiteur, il suffit de s’inscrire gratuitement et de se connecter les 19 et 20 septembre.

Le preshow Noël est quant à lui maintenu pour les professionnels. Il aura lieu, comme chaque année en novembre (du 16 au 20) à Deauville.

Pour les journalistes et les influenceurs du secteur de la famille, la Journée Presse Jouets & Jeux est également maintenue à Paris au Carroussel du Louvre (mais toujours accessible sur accréditation). Elle permettra aux prescripteurs du secteur de découvrir les jouets phares de Noël prochain. L’an dernier ce sont près de 250 médias qui sont venus à la rencontre d’une cinquantaine de marques de jouets au lifestyle.

Le salon des Familles, dont la 2e édition de ce qui remplace (et élargi) désormais le salon Babycool devait avoir lieu en janvier 2021, annonce déjà son report sur son site.

Enfin, Playtime restera digital toute l’année. Le prochain rendez-vous est annoncé pour janvier 2021 à Paris (les 23/25) A suivre… En attendant, l’organisateur a mis en place une marketplace digitale pour permettre la continuité du service d’achat de marques de créateurs enfant.

N’hésitez pas à nous consulter si, en tant que marque, vous souhaitez être accompagnés sur l’un de ces prochains salons, virtuels ou physiques ! En attendant, portez-vous bien.